A
réalisé ses premières "images négociées"
au pavillon de psychiatrie de l'hôpital de Poissy en 1983. Il a imaginé
ce concept pour produire une série dénonçant l'internement
abusif des patients en leur proposant de réaliser leur autoportrait à l'aide d'objets. Depuis
1980 Michel Séméniako poursuit ses recherches personnelles sur
des paysages nocturnes qu'il éclaire à l'aide de lampes de poche.
Ses travaux ont fait l'objet de nombreuses expositions en France et à
l'étranger.
Membre
de l'Agence Métis, il est aussi Maître de Conférences en
Photographie à la Faculté des Arts d'Amiens. Il est représenté
par Nathalie C. Emprin en France et par Photo/C° à Turin en Italie.
Né en 1945. Il commence à photographier à l'âge 13 au Sahara. A 20 ans , il est au Mexique et ne cessera dès lors de voyager et d'enrichir une uvre photographique célébrée en 1988 par une exposition au Centre Georges Pompidou et le Grand Prix National de la Photographie. En 1997, une rétrospective est organisée à l'I.V.A.M. à Valencia en Espagne . Il est l'auteur de nombreuses publications (près de 30 ouvrages).
Prix Kodak de la critique en 1986, maître de stage à Arles, chef d'atelier en photographie à l'école nationale supérieure des arts visuels de Bruxelles, professeur à l'institut supérieur libre d'Art à Bruxelles
Enseigne la photographie à l'école des Beaux-Arts de St Etienne. Sculpteur et photographe, son travail a été présenté plus particulièrement en Europe, mais aussi à New York, Houston, Washington, San Fransisco et Saskatoon. Il a réalisé, sur invitation, des projets in situ en Grande Bretagne, en Italie, en Allemagne, en Finlande, au Danemark, au Luxembourg, en France, en Norvège, en Suède,en Grèce, au Canada, au Japon et en Amérique Latine.
Co-fondateur du laboratoire Imaginoire, où il exerce sa profession de tireur auprès de Jean-Loup Sieff, F. Giacobetti...
Il encadre des stages à l'Ecole Nationale de la photographie d'Arles, Membre du jury Ilford.
Née en 1949 à Puertollano, Cuidad Real, Espagne, elle étudie tout d'abord la peinture, puis la pédagogie à Madrid. En 1973, Cristina Garcia Rodero commence son travail d'investigation sur les fêtes et rites en Espagne. Elle reçoit une bourse de la fondation Juan March de Madrid, reçoit une bourse d'art plastique par le Ministère de la Culture, elle enseigne aussi le dessin à l'Université de Madrid. En 1983, elle commence à enseigner la photographie aux Beaux-Arts de Madrid. Elle reçoit en 1985 le prix "Planeta"; en 1989 prix du meilleur livre Photo intitulé "L'Espagne Occulte" aux Rencontres d'Arles; le prix Eugène Smith de la photographie humanitaire à New York; le prix des Arts Plastiques "Correa d'el Arte"; en 1990 le prix Erich Salomon à Cologne; le premier prix catégorie Arts au World Press Photo; et enfin le trophé "Oeil d'Or" à Amsterdam.
Tireur de Viva puis Publimod, il y a huit ans il crée son atelier "Sillage" à Paris dont il dit : " En utilisant les procédés alternatifs, nous plaçons la photographie et son support dans le champ de la création. Sillage est un atelier destiné aux artistes. Nous éditons aussi des tirages dont nous choisissons aussi les auteurs".
Actuellement, il est parmi les huits tireurs au monde à utiliser un procédé de pionnier "l'Ultrastable permanent colors" pour traiter la couleur. Parmi ses clients les plus prestigieux on note Helmut Newton, Georges Rousse, Keiïchi Tahara, Sarah Moon...
Né à Berne en 1955. Son reportage sur la Garde Suisse pontificale est exposé par Charles Henri Favrod, pour l'ouverture du musée de l'Elisée à Lausanne en 1985. Il entre à l'agence VU, reçoit le prix Niepce en 1990. Pour "Libération" il couvre les festival de Cannes, Venise et Avignon. Un essai sur les défilés de mode parisien lui vaut un World Press en 1990. Il produit avec Didier Schmutz un reportage sur le Sahara Occidental, travaille au Salvador, aux Philippines, en Algérie. Son travail sur les paysans suisses a été publié aux éditions "La Sarine". En 1997, il réalise pour le compte d'une O.N.G. Suisse un reportage en Zambie. Ses photos figurent dans diverses collections (C.N.P. à Paris, Musée de l'Elisée à Lausanne, Media-Centre Fribourgeois....)
" Un rapport direct, instinctif et brutal à la communauté des paysans, génère ces images énigmatiques...Des images qui atteignent une sorte de l'au-delà de l'évidence.
Michel Guérin " Le Monde"
40 ans de tirage Noir & Blanc
Il a côtoyé les plus grand (H. Cartier Bresson, Man Ray, Gisèle Freund...)
Née en France, Françoise HUGUIER passe une partie de son enfance au Vietnam et au Cambodge. Prisonnière des Viêtminh pendant huit mois, puis délivrée, elle rejoint la France avec sa famille. Elle devient Photographe en 1976.
"Entre deux reportages aux antipodes, elle "couvre", à Paris, les défilés de haute couture, siège à la commision d'achat du Fonds National d'Art Contemporain (FNAC) et a créée le festival de la photographie africaine à Bamako (Mali). Françoise Huguier est infatigable. Elle a photographié les rue japonaises et les costumes du théatre populaire Malais, les campagnes bretonnes et les déserts arctiques. Mais à l'heure où se brouillent les fuseaux horaires, quand pointe la dictature de l'image-minute, elle prolonge la tradition du reportage au long cours. Cette voyageuse prend son temps pour traduire ses périples en images."
Michel Guérin " Le Monde"
Né à Paris en 1930. Entre à Pictorial Service (Pdg P. Gaasman) en 1953. Devient chef de laboratoire puis directeur technique, responsable du département noir et blanc.Responsable de "l'Atelier de Pictorial". En 1971 G. Fèvre se voit confier, par Emmanuel Sougez lui-même, le soin de réaliser les épreuves de ses images après sa disparition.
" Au delà du combat manuel avec le négatif, du transfert délicat entre le tireur et l'opérateur qui, malgré la confiance et la complicité, n'empêchent pas l'appréhension du photographe, il faut plus que du doigté pour respecter la différence de style qu'implique le tirage d'un instantané d'Henri Cartier Bresson, Lartigue, Doisneau ou Koudelka ; d'un portrait de Marc Garanger ; d'une nature morte de Sougez ou David Hamilton."
Patrick Roegier
Artiste plastitien, né en République Tchèque. Tom Drahos a suivi les cours de l'Ecole des Arts Graphiques, puis de l'Académie du Cinéma de Prague, puis ceux de l'Institut Des Hautes Etudes Cinématographiques (IDHEC) de Paris.
Photographe et cinéaste de formation, son oeuvre abondante dépasse toutes les catégories traditionnelles ; elle emprunte au film, à la vidéo, à la sculpture, à la danse... Pour se fixer depuis 4 ans dans les nouvelles technologies, et plus précisément dans celle du CDRom. Il a enseigné a l'IDHEC à l' Ecole Nationale de la Photographie d'Arles, à l'Ecole Supérieur d'Art et de Design de Reims. Il enseigne aujourd'hui à l'Ecole Régionale des Beaux Arts de Rennes.
Né
en 1961, il vit et travaille à Toulouse. De 1982 à 1986 il travaille
pour l'atelier photographique de l'Espace St Cyprien à Toulouse. Lors
de stage (organisation, participant, animation) il rencontre F. Le Diascorn,
Serge Le Gall, Pierre Gasmann, Philippe Salaün, Bernard Descamps..
En 1987, il crée le laboratoire "Noir & Blanc". En 1998,
il crée l'association "Ici et Maintenant" pour le développement
et la diffusion de la photographie. En 1999 création d'une collection
avec les éditions Maxence Fabiani " les Imaginayres". Depuis
deux ans, il oriente sa pratique vers les nouvelles technologies (impressions
jet d'encre, grand format).
Née
à New York en 1947. Ses reportages- sur les prostituées françaises,
les légionnaires, les aveugles ou encore le sida- couronnés par
de nombreux prix (notamment le prix W. Eugene Smith) ont donné lieu à
plusieurs livres : "Dialogues de nuits" (Pauvert), "Légionnaires"
(Hologrammes), "Extérieur nuit" (Photo poche Nathan).
Ses photographies sont exposées dans les musées d'Europe, des
Etats-Unis et du japon, et publié dans des magazines de premiers plans
comme Géo, Paris Match, Life, Stern, ou le New York Times. Elles sont
distribuées en France par l'agence VU.
Vit
et exerce à Bruxelles. Né en 1957 à Léopoldville
(République démocratique du Congo).Il est chargé de cours
à l'ENSAV (la Cambre).
Il collabore avec des artistes plasticiens et photographes à la réalisation
de tirage d'expositions ; entre autre, H. de Wurstemberger, John Vink, Karl
de Keyser...
Actuellement, il tire le plus souvent de très grand formats sur papier
traditionnel.
Né
en 1949, en Australie, son réel engagement dans le domaine de la photographie
commence quand il a 21 ans, grâce à un voyage de Calcutta à
Londres comme accompagnateur d'un astrophysicien. Depuis ce jour, Max Pam est
continuellement en déplacement entre l'Asie, l'Angleterre et l'Australie.
Son itinéraire riche en voyages et expériences se démontre
par une soixantaine d'expositions, dans les gaerie d'Art et de photographies
les plus prestigieuses du monde entier, par onze collections permanentes acquises
par les galeries d'art des différents états d'Australie, mais
aussi par le "Victoria an Albert Museum" de Londres, la Biblliothèque
Nationale de Paris et bien d'autres encore et par l'éditionde plusieurs
livres de photographies tel que "Visual instincts" (ed. The Australian
Government Press), "Going East", Twenty years of Asian Photographs
(ed. Marval), "Max Pam" (ed. Filigranes) "Indian Ocean Journals"
(ed. Steidl).
Max Pam est enseignant à la faculté de Perth en Australie. Ces
dernières années,il est parti à la découverte du
continent africain, encore inconnu à ses yeux.
"Je réalise
des images qui ne decrivent pas les objets ou les évènements,
qui ne racontent rien, mais qui voudraient dévoiler de minuscules fragments
du temps"
Ces mots de Bernard
Descamps collent aux photographies en noir et blanc qu'il présente à
la galerie Camera Obscura, également rassemblées, en plus grand
nombre, dans le livre "Evening Land". On glisse sur les photos sans
trop savoir où s'amarrer.
"Photographié le corps, la terre", dit seulement Bernard Descamps,
"l'époque privilégie des photographes programmés,
nourri par des protocoles. Descamps est à l'opposé, difficile
à décrypter tant il est en mouvement, nourri de voyages proches
du mode de vie".
Michel Guerin, "Le Monde" du 21 Octobre 2002
1978 : Centre Pompidou
1979 : Bourse de la fondation nationale de la photographie.
1987 : Galerie du Château d'eau, Toulouse
1992 : Prix Médicis
hors les murs.
1992 : Galerie Bunkamura,
Tokyo
1994 : Co-fondateur et co-directeur artistique des premières rencontres
de la photo africaine de Bamako
1998 : Encontros da imagem, Braga, Portuga
2001 : Eté photographjique de Lectoure
2002 : "Evening Land" Galerie Camera Obscura, ParisMichel
Guerin, "Le Monde" du 21 Octobre 2002
Nombreuses éditions chez Filigrane, Marval, Les Imagynaires.
Il est représenté par la galerie " Camera Obscura" de
Paris et ses archives sont difusées par l'agence "Vu".
Né
en 1955 à Barcelone, il est initié dès son jeune âge
à la photographie. En 1979, il devient professeur de photographie à
la faculté des Beaux Arts de Barcelone.
Au début des années 80, il fonde la "Primavera" à
Barcelone (printemps de la photographie) et la revue "Fotovision",
une publication internationale consacrée à la photographie et
aux Arts visuels. Puis il se consacre entièrement à ses projets
créatifs et à la rédaction de textes théoriques.
E 1990 il enseigne à la "School of Art Institute" de Chicago,
il reprend par la suite l'enseignement à Barcelone, il est directeur
des "Rencontres Photographiques
d'Arles en 1996".
Il expose dans de nombreux lieux prestigieux : Georges Eastman House à
Rochester, à la Shadai Gallery à Tokyo, Photographer's Gallery
à Londres, au Museum of Modern Art à New York...
Issu de la tradition surréaliste espagnol, il crée
des canulars photographiques provocateurs, obligeant le public à reconsidérer
le lien entre photographie et réalité.. Selon lui, la seule véritable
information que peut transmettre une photo, c'est justement qu'elle n'est que
cela : une photo.
Charles Harbutt a été, pendant les vingt premières années de sa vie photographique, un "vrai" photojournaliste. Il a travaillé pour les plus grands magazines en Europe, au Japon et aux Etats Unis. Depuis ces deux dernières décennies, il s'est orienté vers des sujets plus personnels, traduisant les merveilles du quotidien.
Ses images ont été très largement exposées au Musée d'Art Moderne, à la galerie Corcoran, à l'institut des Arts de Chicago, à Beaubourg, à la Bibliothèque Nationale et à la Maison Européenne de la Photographie de Paris...
Né en Pologne en 1953, il arrive en France en 1989 et y poursuit son travail sur le devenir des villes. Il photographie leurs faces cachées, fragiles et très souvent menacées "non comme seul prétexte à une accumulation désepérantes, ni comme illusion d'une conquête, mais comme retrouvaille d'un sens, perception dune écriture terrestre, d'une géographie dont nous avons oublié que nous sommes les auteurs".
Représenté par la galerie Françoise Paviot, le travail de Bogdan Konopka est présent dans les collections publiques (MNAM, Centre Georges Pompidou, Maison Européenne de la photographie, Fonds National d'Art Contemporain, FRAC Ile de France...) et privées.
Il fait l'objet de nombreuses expositions en France et à l'étranger.
D'origine anglo-australienne, né en 1965, il vit en Asie depuis 1989.
Philipe Blenkinsop photographe de presse, a reçu en 2003 et 2005 le Visa d'Or du
festival "Visa pour l'Image"
de Perpignan et en 2004, le premier prix dans la catégorie "People in the news" du prestigieux "World Press Photo". Journaliste exceptionnel,
il ne sépare jamais l'information
de la reflexion sur la forme, sa pertinence, son esthétique.
Avec la collaboration de la Galerie Vu'.