A l’occasion de ses 10 ans de vie associative "Pour l’Instant" s’expose . Joueuse, elle reprend le
principe offert aux résidents des Rencontres Photographiques d’Été, huit photographes de
l’association proposent leurs créations. Pas de thème imposé. Chacun son univers,
ses questionnements artistiques, sa sensibilité…Le résultat donne une exposition riche par la
diversité des approches photographiques.

Noir et blanc, couleur, argentique, numérique, plasticienne, narrative, humaniste…. Une exposition de photographies plurielles vous est donc proposée …"pour l’instant" !

Vincent Clémot, guidé par son imaginaire, joue avec un galet qu’il pose, qu’il promène, qu’il installe face à la lumière et recrée ainsi de nouveaux paysages, pour une série intitulée "le caillou récidiviste ".
Joël Girardin s’attarde sur la vie locale et s’installe dans un de ces derniers bistrots ouverts uniquement le dimanche, jours fériés et d’enterrement ! Il nous livre ici une vision humaniste et use d’une des fonctions essentielles de la photographie : le témoignage.

Thierry Mathé présente des œuvres où il interroge l’image et croise des univers de références (actualité, histoire naturelle, jardin). Image qui voudrait se jouer de notre regard, qui nous échappe par inattention ou par manque de temps.

Pressé par le temps, Patrick Delat s’attarde…. une fraction de seconde(!) sur les paysages qui défilent lors de ses déplacements en voiture… des impressions fugitives fixées par la photographie, des paysages contemporains réalisés au travers du pare-brise à bout de bras.

 

 

Armelle Falaise, avec sa série "Bénodet", nous livre des photographies épurées, aux lignes et aux couleurs légères présentées sous forme de tryptiques. Un esthétisme graphique tout en finesse qui ne nous laisse pas sans émotion.

 

 
Résolument tourné vers une photographie "plasticienne" Jean-Luc Fouet présente des grands formats couleur de polaroids chimiquement altérés puis numérisés. De l’objet vu ne reste plus qu’une trace résiduelle. Le sujet est moins "l’objet montré" que l’image elle-même.

 

Sophie Verhille nous propose un ballet équestre, portrait d’un cheval en éternel mouvement, et multiplie les détails corporels de cet équidé jusqu’à en souligner certaines courbes.

Denys Bourdeau, arpente le marais et nous propose une grande symphonie de lumière en noir et blanc au travers du décor naturel offert par cet univers végétal, une vision intimiste d’un environnement qui lui est cher.